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Ce bulletin me donne une dernière fois l’occasion de prendre la parole au milieu de vous, dans le bulletin paroissial, chers amis de St Barthélemy entre Loire et Divatte et de St Vincent des Vignes.

J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer plus longuement notamment dans la presse locale et dans le journal « Parabole », avant l’été... Vous saurez vous y reporter.

Il y a neuf ans, dans son dernier édito dont il avait le secret des rimes, le P. Paul Teillet écrivait ceci :

« C’est ainsi qu’en Eglise on se passe la main :

Ce que l’on n’a pu faire, d’autres le poursuivront (…)

Avec les matériaux choisis pour la maison !

Régis, dans sa jeunesse, saura donner l’élan ;

Gérard, le plus ancien, saura rendre prudent (…)

Je ne sais si j’ai assez donné l’élan, on peut toujours faire davantage ; mais je remercie en tout cas Gérard d’avoir su rendre prudent, dans cette première mission de curé que j’ai exercée !

Vous avez lu comme moi, dans le bulletin du mois d’août comment son expérience d’ancien vicaire épiscopal, qui lui a souvent donné d’inviter des prêtres à accueillir une nouvelle mission, lui fait dire en toute clarté : « Le curé, comme tout prêtre, est celui qui « passe ». Ce n’est certes pas sans détachement, et celui-ci peut être douloureux pour lui ou les paroissiens, mais ces changements viennent nous rappeler, s’il en était besoin, que le prêtre n’est pas le Christ, Bon Pasteur. Il n’en est que le serviteur et le représentant… Et avec tous ces changements, l’Eglise continue localement avec sa mission d’annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Et ensemble, nous en sommes tous responsables, selon la vocation qui est la nôtre… Les prêtres sont complémentaires les uns des autres, avec leurs capacités respectives. Nul n’est parfait ! Ce changement peut donc être l’occasion d’un renouvellement dans la paroisse. »

Alors, au moment où un chapitre se referme, merci à vous tous pour votre présence. Merci pour tout ce chemin parcouru ensemble sur cette terre du Vignoble, au milieu de vos préoccupations, de vos aspirations, au milieu des joies, des peines, des espoirs de chacun. Rien de ce qui s’est fait n’aurait pu se faire sans votre collaboration et votre disponibilité.

Je n’oublie pas non plus tous les confrères encore présents ou qui sont passés sur le chemin de la paroisse depuis 2003 et de la paroisse St Vincent depuis 2009, prêtres et diacres ; je n’oublie pas non plus les communautés religieuses présentes parmi nous : merci à tous ! Je n’oublie pas non plus la joie d’accompagner des jeunes ou moins jeunes vers l’ordination sacerdotale ou diaconale, ou vers des démarches religieuses donnant du sens à la vie de chacun, selon son âge.

Avec vous, grâce à vous, j’ai commencé à apprendre mon « métier » de jeune « curé » de paroisse, avec des réussites, des maladresses pour lesquelles je vous demande pardon, de l’apprentissage comme tout un chacun.

Mon chemin va se continuer sur une nouvelle paroisse (St Philibert et St Jacques sur Logne), paroisse de vaste étendue puisqu’elle regroupe les deux cantons de St Philbert de Grandlieu et Legé. J’y arriverai riche de tout ce que nous avons essayé de bâtir ensemble avec la grâce de l’Esprit-Saint, en accueillant aussi la richesse de ce que les chrétiens ont tissé depuis cinq ans avec le pasteur qui les quitte là-bas.

Le P. Rémy CROCHU, quant à lui, quitte les rivages de l’océan pour ceux de la Loire…Vous saurez l’accueillir et, à son tour, avec vous, il donnera l’élan ! Bienvenue à lui.

Confions toutes nos paroisses qui changent de pasteur à l’intercession de leurs saints patrons, St Barthélemy, St Vincent, St Philibert, St Jacques, St Jean le Baptiste et St Gildas. Et que le Seigneur nous bénisse !

Merci à tous et au revoir !

P. Régis

 
Président de la conférence des évêques de France, Mgr Vingt-trois a transmis à l’ensemble des diocèses une prière commune pour les célébrations du 15 août, renouant avec une tradition tombée en désuétude après 1945 comme pour donner un signe national en cette fête de l’Assomption qui rassemble de nombreux fidèles à travers le pays. N’oublions pas que la France a été placée sous le patronage de la Vierge Marie.
Cette prière est destinée à « ceux qui souffrent de la crise économique », mais aussi à « celles et ceux qui ont été élus récemment pour légiférer et gouverner, afin que leur sens du bien commun de la société l’emporte sur les requêtes particulières ». Elle s’adresse également aux familles, à l’engagement des époux l’un envers l’autre, enfin aux enfants et aux jeunes, « afin qu’ils cessent d’être des objets des désirs et conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l’amour d’un père et d’une mère. »
Cette prière se termine par ces mots : « Accorde-nous, Seigneur, le courage de faire les choix nécessaires pour une meilleure qualité de vie pour nous et pour l’épanouissement de notre jeunesse grâce à des familles fortes et fidèles. »
Après ce temps de repos estival, marqué par le changement de rythme ou d’activité, après ce temps de ressourcement aussi, nous allons reprendre nos activités pour une nouvelle année : en famille, au travail, à l’école, également dans les engagements divers et paroissiaux.
Des changements vont avoir lieu au risque de nous déstabiliser. L’envie d’abandonner où de laisser courir peut nous prendre… La peur de l’avenir, l’appréhension devant de nouvelles façons de s’organiser peuvent nous faire reculer dans nos engagements…
Soyons confiants ! L’Eglise a besoin de chacun de nous à la place qui est sienne. C’est un signe fort de chaque baptisé qui doit être donné à notre monde ; d’autant plus fort, compte tenu de la situation morose et du manque d’espérance qui semble nous envahir.
Seigneur notre Dieu nous te confions notre avenir. Accorde nous le courage de faire les choix nécessaires à une meilleure qualité de vie pour notre paroisse, pour tous et dans le désir constant de l’annonce de l’évangile.
Pierre-Yves CAILLAUD, diacre permanent à la paroisse St Vincent des Vignes
 
La nomination du père Régis du Rusquec comme curé de la paroisse St Philibert-St Jacques sur Logne suscite des questions de paroissiens. “Pourquoi ce changement ?”, me demande-t-on souvent.
Le père Régis a dit, dans le bulletin parois-sial, dans quel esprit il vivait cette nomination:“C’est toujours le Seigneur qui nous appelle à poursuivre la mission, dans le souffle de l’Esprit-Saint toujours nouveau.”
Pour éclairer ces nominations de prêtres, nombreuses en cette période, je voudrais donner quelques éléments de réflexion.
Par son ordination presbytérale, le prêtre diocésain est fait collaborateur de son évêque. Il n’est pas prêtre à son compte, ou en électron libre. Lors de son ordination, une question lui est posée par l’évêque : “ Promettez-vous de vivre en communion avec moi et mes successeurs, dans le respect et l’obéissance ?” Et le nouvel ordonné répond : “Je le promets”. Cela veut dire que le prêtre se rend disponible pour la mission qui lui sera confiée par son évêque. Celui-ci, comme successeur des apôtres, a la charge pastorale de son diocèse. Il en voit les besoins, et appelle les prêtres dont il dispose pour y répondre. Un prêtre ne se donne pas sa mission, il la reçoit.
Par ailleurs le changement d’un curé n’est pas sans intérêt pour une paroisse. En effet le prêtre, quel qu’il soit, a ses qualités, mais aussi ses limites. C’est un homme ! Alors le courant pastoral peut très bien passer avec certaines personnes et moins bien avec d’autres. Un autre prêtre viendra, lui aussi avec ses qualités et ses limites, et le courant passera différemment.
Les prêtres sont complémentaires les uns des autres avec leurs capacités respectives. Nul n’est parfait ! Ce changement peut donc être l’occasion d’un renouvellement dans la paroisse.
Et même si le prêtre était “parfait”,(ce qui n’existe pas !) serait-il normal que ce soit toujours la même paroisse qui bénéfice de ses qualités ? N’est-il pas opportun qu’une autre paroisse puisse aussi en bénéficier ? L’évêque a le souci du bien de tous ses diocésains.
Un autre élément de réflexion : un curé qui resterait trop longtemps dans une même paroisse ne risque-t-il pas de s’installer dans la routine et de “tourner en rond”, comme on dit. Un changement peut être bénéfique pour lui aussi, car ce changement l’amène à se remettre en cause, à se renouveler pour prendre en compte la situation de sa nouvelle paroisse. Mettre ainsi une limite de durée pour une responsabilité de curé est une mesure de sagesse pour le bien de tous.
Le curé, comme tout prêtre , est celui qui “passe” Ce n’est certes pas sans détachement, et celui-ci peut être douloureux pour lui ou les paroissiens, mais ces changements viennent nous rappeler, s’il en était besoin, que le prêtre n’est pas le Christ, Bon Pasteur. Il n’en est que le serviteur et le représentant. Le prêtre passe, le Christ demeure. C’est le Christ qui est le Roc de notre vie. C’est lui notre Maître et Seigneur.
Et avec tous ces changements l’Eglise continue localement avec sa mission d’annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Et, ensemble, nous en sommes tous responsables, selon la vocation qui est la nôtre.
Père Gérard LEBOT
 
L’Aumônerie Nationale des Catholiques Malgaches de France (A.N.C.M.F) a organisé le
19ème CONGRES NATIONAL
les 26, 27 et 28 mai derniers à Dijon.
Fondée en 1982 par le Père Michel PELTEREAU VILLENEUVE, l’ANCMF fête ses 30 ans cette année. Trois jours de partage, de témoignages, de festivités, messe et hommage à son fondateur surnommé le Père BELOHA (en malgache : tête bien faite) qui nous a quittés le 26 février dernier.
C’est une occasion pour nous, malgaches vivant loin du pays, de nous retrouver nombreux, parler, partager, prier, chanter, rire… ensemble. Nous étions environ 500 personnes autour de l’aumônerie nationale organisatrice. Le thème de notre rencontre était : « Qu’as-tu fait !... de ton frère… ? » Nous cheminons et témoignons ensemble aussi sur DIACONIA 2013.
Le samedi 26 mai dans l’après-midi, nous avons travaillé en carrefours par classe d’âge sur le thème : « Qu’as-tu fait de ton frère ? ». Ce fut très riche, mais ce fut aussi l’occasion pour certains d’exprimer les difficultés qu’ils rencontrent pour s’intégrer dans leur propre paroisse.
Notre aumônier a fait un exposé sur le concile VATICAN II avec le groupe d’adultes, en lien avec les 50 ans de l’ouverture du concile que nous fêtons cette année.
Vers 20h30, nous avons passé une soirée spirituelle en rendant hommage au Père Beloha, fondateur de l’aumônerie, à travers divers témoignages et chants de chorales.
Le dimanche 27 mai, la communauté malgache a participé à la Messe solennelle de la Pentecôte avec les paroissiens de l’église du Sacré-Cœur de Dijon. Chants français et malgaches ont soutenu notre prière. Une soirée culturelle a clos la journée. Chaque communauté y a participé activement avec des chants, du théâtre, des danses…
Le lundi 28 mai, nous nous sommes regroupés une dernière fois pour la messe d’envoi. Prières, lectures et chants étaient en malgache. Nous avons retrouvé l’ambiance des messes vécues au pays ! Ce moment de ressourcement nous permet à tous de repartir vers nos paroisses pour mieux y œuvrer. Nos différences de culture doivent apporter à tous.
Je voulais, dans cet édito, vous faire partager ma joie d’avoir participé, en tant que diacre malgache, à ce congrès national. Et je voulais tout simplement passer un message : « L’évangélisation n’est pas seulement l’affaire des Evêques et des prêtres ou des diacres, elle concerne aussi tous les baptisés. » Evangéliser, c’est avant tout faire connaître le Christ par le témoignage.
Gérard RANDRIA
(diacre permanent
à la paroisse St Vincent des Vignes)
 
Que penseraient des parents qui, lors d’un repas de fête en famille, annonceraient avec joie une naissance à venir dans leur foyer, et que cela suscite à table un silence indifférent, avant que la conversation reprenne son cours ?...
Et que penserait un jeune qui vivrait une compétition importante ou participerait à sa première audition musicale, sans personne de sa famille pour l’entourer ?...
Et l’Eglise, la communauté paroissiale, n’ont-elles pas aussi à vivre un esprit de famille ?
Qui sera donc là pour entourer les jeunes confirmands de notre paroisse à Vieillevigne le dimanche 17 juin ?... « C’est pas chez nous ! », diront certains. Oui, mais les jeunes sont bien de chez nous !... Et ne faisons-nous pas la route quand il y a un évènement dans la famille ? Certes, beaucoup ne peuvent plus facilement se déplacer… Mais d’autres, si !…
Ces jeunes ne sont-ils pas les forces vives (et les vocations…) de demain ? Ils pourraient se dire que leur foi n’intéresse pas beaucoup la communauté chrétienne. Pas étonnant s’ils ne reviennent pas !
De même, nous sentons-nous concernés par le baptême des petits enfants ?... « Nous voulons que notre enfant fasse partie de la famille des chrétiens », c’est l’une des expressions les plus fréquentes de la part des parents.
Leur donnons-nous le sentiment et le goût de cette famille quand ils viennent un dimanche dans notre assemblée pour présenter leur enfant et recevoir la bougie du baptême ? Quelle tristesse si personne, ce jour-là, ne vient leur dire : « Bonjour ! », « Félicitations ! », « Comment s’appelle-t-il, notre futur petit frère ?! », « Comme elle est belle, notre future petite sœur ! »… N’offrirons-nous aux parents qu’un silence indifférent ? Pas étonnant s’ils ne reviennent pas !
Et quand les enfants sont nommés dans l’Eucharistie du dimanche, que penses-tu à ce moment-là ? « Eh bien, quels drôles de prénoms ? », « Y’en a beaucoup ce coup-ci ! »,… Ne pourrais-tu pas plutôt - et moi aussi ! - prier vraiment pour eux ? Et même, pourquoi pas, essayer de retenir un ou deux noms, à garder dans ta prière du jour… comme des membres de la famille !
bel esprit famille, ça aide à vivre, à avancer, à grandir !…
Seigneur, renouvelle nos communautés par ton Esprit Saint :

Esprit d’unité, de communion…

 

p. Stéphane BLIN,
prêtre à la paroisse
St Vincent des Vignes
 
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