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Pâques 2012, cette fête et cette date vont-elles avoir un sens pour nous ? Dans le tourbillon incessant de nos occupations, il nous a été proposé de prendre du temps et de vivre en Eglise des moments forts où nous sommes impliqués, nous-mêmes ou d’autres que nous accompagnons sont impliqués. Je pense à la préparation aux sacrements ; je pense aussi à l’accompagnement d’adultes vers le baptême ou l’Eucharistie qui se développe sur la paroisse St Vincent des Vignes.
Ce rituel de l’initiation chrétienne des adultes nous précise l’importance de l’accueil dans la communauté chrétienne et la chance pour cette communauté de se laisser interpeller par les catéchumènes :
« En accueillant les catéchumènes, l’Eglise célèbre l’action de Dieu qui appelle au salut tout le genre humain. L’initiation des adultes qui comporte une progression se déroule donc au
sein de notre communauté des fidèles. Avec les catéchumènes, les baptisés entrent davantage dans les richesses du mystère pascal ; ils renouvèlent ainsi leur propre conversion et permettent à ces nouveaux chrétiens de répondre plus généreusement à l’appel de l’Esprit Saint ».
C’est une grâce qui nous est donnée de voir notre église se renouveler dans toute la diversité des demandes. Autant de chances qui nous sont données et qui nous bousculent, remettant en cause notre propre baptême et la façon dont nous le vivons.
Après avoir élargi notre regard, la proposition de la foi ne peut se présenter comme un catalogue de dogmes, de croyances et d’obligations morales à observer. Tous ceux qui viennent frapper à la porte de l’Eglise attendent autre chose de nous. La réponse, je laisse à l’apôtre Pierre le soin de la formuler :
« Nous avons à rendre raison de l’espérance qui est en nous ». Or, pour ce faire, nous devons formuler très précisément nos questions :
- Que croyons-nous véritablement ?
- Qu’y a-t-il de vraiment essentiel pour nous ?
- Qu’est ce qui, en profondeur, nourrit ma vie ?
Notre proposition de la foi ne trouvera son sens et sa réalité que si nous répondons au préalable à ces questions fondamentales. Sans oublier que c’est toute l’Eglise qui participe à cette proposition de la foi, pas uniquement les personnes en responsabilité ou le clergé, mais tous les fidèles dans la diversité de leur témoignage.
Reste maintenant à trouver l’essentiel du message chrétien : Pâques 2012 que nous allons célébrer ensemble en est la raison et l’espérance dont nous avons à témoigner.
Ce Jésus, mort et ressuscité que nous reconnaissons comme Fils de Dieu et Sauveur des hommes, est la source qui nous donne de connaître Celui en qui notre foi s’enracine et vit, cette source à laquelle nous pouvons puiser sans retenue. Dieu avec qui nous sommes en relation et en qui nous plaçons toute notre confiance.
« Je vous dis cela en toute discrétion, cette vérité est pour les petits et les humbles, Il l’a caché aux sages et aux intelligents » (Mt 11-15).
Bonnes fêtes de Pâques à vous tous et à tous ceux que vous aimez.
Pierre Yves CAILLAUD
Diacre à la paroisse St Vincent des Vignes
 
« L’élection  présidentielle  !  Nous  en avons  les  oreilles  rabattues ! »  «  Quel choix faire ? »... Attention à ne pas céder à la tentation du rejet ou de la démission, car nous sommes des citoyens, et   nous avons à prendre nos responsabilités. Notre foi  au Christ nous y invite d’autant plus que Lui, notre  Maître  de  vie,  est  entré  dans  cette histoire  humaine  pour  la  conduire  vers  le bien de tous.
Les évêques de France ont publié un texte, dont nous a informé l’édito du Bulletin Paroissial N°4  (13  février  2012).  Ce  texte  ne  prétend  pas  dicter un  choix  politique,  mais  faire  que  nos contemporains  se  posent  les  questions fondamentales  pour  leur  avenir  et  réalisent  que tout n’est pas bon pour l’homme et ne contribue pas au bien commun.
D’autre  part,  des  mouvements  ou  groupes de chrétiens ont publié aussi des propositions, tel le mouvement “Chrétiens en Monde rural”, zone du Vignoble. (Ces textes sont consultables sur Internet.) Ces  textes  ne  donnent  pas  d’indication  de vote pour un candidat. N’y aurait-il donc pas de vote catholique ?  La  réponse  est  donnée  par  le  cardinal Vingt-Trois,  président  de  la  Conférence  des évêques  de  France :  “Les  chrétiens  sont pleinement  intégrés  dans  les  sociétés  où  ils vivent,  tout  en  affrontant  l’opposition  que l’Évangile  suscite.  Comme  il  n’y  a  pas  de coïncidence  complète  entre  la  foi  chrétienne  et aucun système social ou politique, ils sont libres pour  œuvrer  sans  se  lasser  à  la  transformation de ce monde. Dès lors, la question est de savoir si  nous  pouvons  changer  quelque  chose  ici-bas, et si oui, de se donner les moyens de le faire”. Et à  la  question  “Y-a-t-il  un  vote  catholique ?  La réponse est claire: “Non” Et il ajoute : “Mais ce qui  est  important,  c’est  que  les  catholiques  se retrouvent  aux  côtés  d’autres  citoyens  pour discerner les réels enjeux des élections : le choix d’un  projet  de  société,  la  recherche  du  bien commun  plutôt  que  les  intérêts  particuliers,  le souci  de  la  solidarité,  le  respect  de  la  personne humaine… Chrétiens ou non, nous avons mieux à faire  que  de  transformer  les  élections  en  un pugilat entre candidats.”(1)
S’il n’y a pas de vote catholique, il y a une manière  catholique  de  se  situer  dans  cette campagne électorale. Comment vivre la diversité des  choix  pour  sauvegarder  la  communion  et l’unité  entre  nous,  membres  d’une  même  Église et d’un même pays ?
•  Tout  d’abord,  ne  pas  prétendre  que  son choix  personnel  est  un  absolu.  Nul  n’a toute  la  vérité !  Ce  qui  exige  une  certaine humilité  dans  nos  choix  politiques,  si réfléchis soient-ils.
•  Cela  conduit  à  reconnaître  que  le  choix  de l’autre  a  ses  valeurs  et  ses  limites,  et demande  à  être  respecté  pour  sa  part  de vérité.
•  Ce respect de l’autre nous fait comprendre que  la  diversité  des  opinions  est  une richesse.  Cette  diversité  fait  réfléchir chacun  de  nous  à  ses  propres  choix  pour mieux en approfondir les motivations.
•  Les  échanges  et  les  débats,  que  nous pouvons  avoir,  peuvent  être  l’occasion d’exprimer  nos  références  à  l’Evangile  de Jésus  Christ.  Ce  peut  être  l’occasion  de proposer  la  Bonne  Nouvelle  qui  nous  fait vivre.  La  politique  peut  être  un  lieu d’évangélisation.
Gérard LEBOT
(1) L’Invisible N° 23, février 2012)

 

 
Le  message  que  Benoît  XVI  nous adresse pour le Carême 2012 commente ce verset de la Lettre aux Hébreux :
«  Faisons  attention  les  uns  aux  autres pour  nous  stimuler  dans  la  charité  et  les œuvres bonnes » (10, 24).
Il  rejoint  particulièrement  notre  réflexion pour « servir la fraternité ».
En voici quelques extraits :

« Aujourd'hui, la voix du Seigneur résonne avec  force,  appelant  chacun  de  nous  à  prendre soin  de  l'autre.  Dieu  nous  demande  d'être  les « gardiens » de nos frères (cf. Gn 4, 9), d'instaurer des  relations  caractérisées  par  un  empressement réciproque, par une attention au bien de l'autre et à  tout  son  bien.  Le  grand  commandement  de l'amour  du  prochain  exige  et  sollicite  d'être conscients  d'avoir  une  responsabilité  envers  celui qui,  comme  moi,  est  une  créature  et  un  enfant  de Dieu  :  le  fait  d'être  frères  en  humanité  et,  dans bien des cas, aussi dans la foi, doit nous amener à voir  dans  l'autre  un  véritable  alter  ego,  aimé infiniment  par  le  Seigneur.  Si  nous  cultivons  ce regard  de  fraternité,  la  solidarité,  la  justice  ainsi que  la  miséricorde  et  la  compassion  jailliront naturellement de notre cœur. (…)

L'attention  à  l'autre  comporte  que  l'on désire  pour  lui  ou  pour  elle  le  bien,  sous  tous  ses aspects  :  physique,  moral  et  spirituel.  La  culture contemporaine semble avoir perdu le sens du bien et  du  mal,  tandis  qu'il  est  nécessaire  de  répéter avec  force  que  le  bien  existe  et  triomphe,  parce que Dieu est « le bon, le bienfaisant » (Ps 119, 68).
Le  bien  est  ce  qui  suscite,  protège  et  promeut  la vie, la fraternité et la communion. La  responsabilité  envers  le  prochain signifie  alors  vouloir  et  faire  le  bien  de  l'autre,
désirant  qu'il  s'ouvre  lui  aussi  à  la  logique  du bien; s'intéresser au frère veut dire ouvrir les yeux sur ses nécessités.

L'Écriture  Sainte  met  en  garde  contre  le danger  d'avoir  le  cœur  endurci  par  une  sorte  d'«  anesthésie  spirituelle  »  qui  rend  aveugles  aux souffrances des autres. (…) Qu'est-ce qui empêche ce  regard  humain  et  affectueux  envers  le  frère  ? Ce sont souvent la richesse matérielle et la satiété, mais  c'est  aussi  le  fait  de  faire  passer  avant  tout
nos  intérêts  et  nos  préoccupations  personnels. Jamais,  nous  ne  devons-nous  montrer  incapables de  «  faire  preuve  de  miséricorde  »  à  l'égard  de celui  qui  souffre  ;  jamais  notre  cœur  ne  doit  être pris par nos propres intérêts et par nos problèmes au point d'être sourds au cri du pauvre. (…)

«  Prêter  attention  »  au  frère  comporte aussi la sollicitude pour son bien spirituel. (…) En  général,  aujourd'hui,  on  est  très  sensible  au thème  des  soins  et  de  la  charité  à  prodiguer  pour le bien physique et matériel des autres, mais on ne parle  pour  ainsi  dire  pas  de  notre  responsabilité spirituelle  envers  les  frères.  Il  n'en  est  pas  ainsi dans  l'Église  des  premiers  temps,  ni  dans  les communautés vraiment mûres dans leur foi, où on se soucie non seulement  de la santé  corporelle du frère, mais aussi de celle de son âme en vue de son destin ultime. (…) »

Extraits choisis par le P. Stéphane BLIN,
prêtre à la paroisse St Vincent des Vignes
 
Dans  la  perspective  des élections  de  2012,  le  Conseil Permanent  de  la  Conférence  des évêques  de  France  a  publié  un document  intitulé : Élections :  un  vote pour quelle société ?
« Notre  attention  est  largement sollicitée par la préparation des élections présidentielles et législatives. »
Ces  temps  que  nous  traversons  sont des temps de crise. Une crise globale touche tous  les  pays  occidentaux  depuis  plusieurs dizaines  d'années.  Ce  n'est  pas  une particularité  française.  Les  effets  de  la  crise financière  mondiale  qui  s'est  accélérée  en septembre  2008  sont  loin  d'être  épuisés.  Ce déséquilibre  s'est  ajouté  aux  difficultés sociales  et  politiques  qui  sont  les conséquences  de  la  transformation  profonde et  rapide  de  nos  sociétés  et  de  toutes  les structures qui organisent notre vie sociale. » 
Comme  chrétiens,  nous  devons  être confiants :  les  crises  que  traversent  les sociétés  humaines  peuvent  être  des occasions  de  renouveau  et  des  expériences qui  réorientent  l'avenir.  Elles  ne  doivent  pas nous empêcher de viser toujours et en toutes circonstances le respect de la dignité de toute personne  humaine,  l'attention  particulière  aux plus  faibles,  le  développement  des coopérations  avec  d'autres  pays,  et  la recherche de la justice et de la paix pour tous les peuples.
Ce  message  propose  « des éléments de  discernement  sur  divers  sujets :  vie naissante,  famille,  éducation,  jeunesse, banlieues  et  cités,  environnement,  économie et  justice,  coopération  internationale  et immigration,  handicap,  fin  de  vie,  patrimoine et culture, Europe, laïcité et vie en société. »
Dans  un  appel  à  la  confiance,  et rappelant «  la  haute  importance  que  l’Église, depuis  ses  origines  reconnait  à  la  fonction politique», les évêques invitent les catholiques à prendre part au vote «de la manière la plus sérieuse possible». 
Pour  aller  plus  loin,  le  Conseil Permanent  de  l’Épiscopat  propose  quelques citations récentes du Pape et des évêques de France.
Ces six pages denses et profondes (1) permettront  de  se  situer  dans  le  débat électoral,  car «  les  catholiques  n’entendent pas être des citoyens interdits de parole dans la  société  démocratique  ».  On  aurait  tort  de considérer  ce  texte  à  la  simple  intention  des catholiques. Il redit à toute opinion publique et aux  candidats  que  voter  engage  des véritables choix de société. 
(1)Document Conférences    des  évêques  de  France. Election 2012.  (03/10/2011)  site internet : église catholique en France.
Extraits mis en forme avec l’apport du porte- parole des évêques

P. Henri GIRARDIN, 
prêtre à la paroisse St Vincent des Vignes

Mis à jour (Jeudi, 09 Février 2012 22:05)

 
Ce jour-là, l'Eglise invite chaque chrétien et toute personne de bonne volonté à ouvrir son regard sur le monde, sur ce que vivent les enfants, les jeunes, les parents, les personnes âgées et handicapées, les malades... L'Eglise nous invite à regarder de plus près ceux et celles qui sont proches de nous... à garder nos yeux bien ouverts sur tout ce qui blesse les uns et les autres dans leur intégrité physique ou sociale…
- Souffrances corporelles: les maladies, les infirmités, les handicaps de toutes sortes... Le cancer, le sida, la drogue et tant d'autres...
- Souffrances psychologiques... de toutes ces épreuves de santé qui enferment sur soi et rendent difficiles les relations avec les autres...
-  Souffrances morales... que font vivre un divorce, un avortement...
- Souffrances spirituelles... Tous ces péchés qui collent à la peau parfois... qui enferment sur soi  par orgueil ou par égoïsme... que tous aimeraient  quitter... ce que personne n'arrive à faire...
Journée des malades... Face à la maladie, beaucoup d'entre nous le savent bien: nous n'apprenons pas à être gravement malades...  Nous le devenons un jour ou l'autre, le plus souvent sans nous y attendre... Alors, rien ne sera plus comme avant...  tandis  que la publicité continue de nous rappeler que pour être considéré, il faut être jeune, travailler, avoir un réseau de relations... C'est tout le contraire qui est à vivre: régression, révolte, culpabilité, jalousie...
Message de l'Eglise... A la suite du Christ et comme Lui, ce n'est pas d'abord annoncer ou proposer quoi que ce soit. C'est d'abord une question: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» D'abord et avant tout,  c'est écouter le cri de celui ou celle qui vient à notre rencontre. C'est entrer dans son désir et y répondre par des paroles et des gestes qui sonnent justes au moment même de la rencontre... Cela exige d'écouter longuement et laisser retentir en nous tout cri de détresse, en étant attentifs à ne pas sombrer dans l'angoisse des autres...  Cela exige de rester positif: on peut rester des vivants, tout en étant physiquement diminués. Ce message, c'est l'immense cadeau que nous apportent certaines personnes qui souffrent. Quand on va les visiter, on en ressort réconforté... L'Evangile nous invite à croire que le Christ est réellement présent au cœur de cette rencontre, au cœur de cette relation: «J'étais malade, et vous m'avez visité... Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait!» (Mt 25, 36 et 40) Le Christ se donne dans la mesure où chacun est vrai avec lui-même. Le signe de sa présence, c'est la joie bien réelle  et la paix qui prennent place dans le dialogue...

Pas sans l'autre - Pas sans l'Autre...
Derrière chaque visage se cache une souffrance...  Cette Journée des malades, ce dimanche de la Pastorale de la Santé ne nous demandent qu'une chose... Rien d'autre qu'un regard humain qui nous ouvrira à tous ceux et toutes celles qui souffrent et ne sauraient nous laisser insensibles... Et si nous sommes croyants, rien d'autre qu'un regard de foi, qui nous poussera, avec tout chrétien et toute personne de bonne volonté, à poser des gestes et des actes... et à leur donner sens et continuité...
Pas sans toi... avec toi...
« Il suffit de peu de choses pourtant
pour redonner cœur à ces frères souffrants»...
Albert
 
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