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Dans les évangiles des deux prochains dimanches, nous allons être témoins de « rencontres bouleversantes » qui vont transformer la vie d’hommes et de femmes au temps de Jésus… Jusqu’à aujourd’hui !
Que cherchez-vous ?
Et si nous-mêmes avions été suivis par des étrangers, quelle aurait été notre réaction ? Peur ? Agressivité ? Fuite ?... Eh bien non, dans l’Évangile, Jésus se retourne, regarde ses interlocuteurs et finalement, naturellement, les invite à venir à sa suite. De cette discussion du soir de la rencontre, de cette intimité de la veillée "là où il demeurait", nous n’en connaissons rien… Ce que nous savons, c’est qu’ils en ont été transformés, bousculés au point de tout quitter…
Que cherchez-vous ?
Une question pour chacun de nous aujourd’hui encore… Qu’allons-nous répondre ?
Il n’y a pas de réponses toutes faites… Il n’y a pas de réponse unique. Notre recherche peut être liée à nos conditions de vie difficiles quelquefois. La recherche d’un emploi, la recherche d’un équilibre personnel et familial, la recherche d’une meilleure santé peuvent – et c’est normal – être au cœur de nos préoccupations. Nous ne sommes pas invités à tomber dans l’angélisme béat. Nous sommes invités à vivre le mieux possible ce que nos anciens appelaient si bien le "devoir d’état", c'est-à-dire "bien faire ce que nous avons à faire là où nous sommes en respectant le prochain".
Que cherchez-vous ?
C’est au cœur même de notre vie que Jésus vient nous poser cette question fondamentale. Et, il ne nous donne pas de réponses toutes faites. Il nous invite à « demeurer avec Lui ». Et, c’est là, dans l’intime de sa fréquentation, que nous découvrirons le sens à donner à notre vie.
· Laissons-nous habiter par Lui, dans la prière comme dans la fréquentation de sa Parole et des sacrements…
· Laissons-nous interpeller par Lui à travers ceux qui sont sur notre chemin là où nous vivons notre quotidien…
· Laissons-nous bousculer par ceux qui nous dérangent parce qu’ils sont simplement différents…
· Laissons-nous questionner par ceux qui nous demandent un service…
Alors, vous viendrez à ma suite…
Oui, à la suite des premiers disciples, nous pourrons voir le Seigneur qui vient nous parler à travers les multiples signes de nos vies… Ses appels ne peuvent nous laisser indifférents tant Il compte sur chacun de nous pour que s’accomplisse, jour après jour, la Bonne Nouvelle.
Alors qu’en ces dimanches nous nous rappelons l’appel des disciples, n’oublions pas, qu’à leur suite, nous avons aussi à être « appelants », c'est-à-dire des « témoins » qui peuvent dire : « Nous avons trouvé le Seigneur ».

Gérard JUBERT, diacre

 

Vous ouvrez ce bulletin paroissial en ces tout premiers jours de la nouvelle année 2012… Une année comme un cahier neuf où toutes les pages sont à écrire… En avant-propos de ce cahier, me revient à l’esprit ce que Saint Luc écrit au sujet de Jean-Baptiste, au moment de sa naissance : « Dans toute la montagne de Judée, on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient : ‘Que sera donc cet enfant ?’ En effet, la main du Seigneur était avec lui. » (Lc 1,66)
A l’image du voisinage entourant Zacharie et Elisabeth, à l’image encore de Marie à Bethléem « retenant tous ces événements et les méditant en son cœur » (Lc 2, 19), posons-nous la question : « Que sera donc cette année 2012 ? » Nous voici devant 366 jours au cours desquels nous espérons que « la main du Seigneur » sera avec nous. Non pas une main magique qui nous téléguiderait, mais une main qui nous apprend à marcher sur le chemin rocailleux, comme des parents tiennent la main de leur enfant.
La main du Seigneur nous aurait-elle abandonnés en 2011 ? C’est ce que rappelle ce poème brésilien que vous connaissez sans doute, où un homme marche le long d’une plage, en compagnie du Seigneur. En se retournant, il contemple leurs pas sur le sable, deux paires d’empreintes correspondant aux moments de bonheur… Mais une seule paire aux moments d’épreuves… L’homme interroge donc le Seigneur :
« Seigneur… Tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas. Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi ». Et le Seigneur répondit : «Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute ! Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien : c’était moi qui te portais ».
La main du Seigneur aura besoin de notre propre main pour porter ceux qui seront les plus faibles, en 2012. Dans un message de Noël intitulé « Et le Verbe s'est fait chair, et Il a habité parmi nous.», le Conseil d’ Eglises Chrétiennes en France réunissant les responsables des différentes familles ecclésiales, parmi lesquels le cardinal André Vingt-Trois, pour les évêques de France, écrit ceci :
« Les temps que nous traversons sont ténèbres pour beaucoup. La crise économique qui marque notre pays depuis des mois, a précarisé beaucoup de nos concitoyens. Pour des jeunes notamment, l'avenir semble bien incertain. Autour de nous, des personnes traversent la maladie; éprouvées dans leur santé, certaines perdent leur autonomie. Dans plusieurs régions du monde, les chrétiens sont menacés en raison de leur foi et parfois poussés à l'exil.
« Et le Verbe s'est fait chair et Il a habité parmi nous. » (Jean 1,14). Jésus, qui était de condition divine, s'est fait semblable aux hommes. Par un admirable échange, Dieu a pris notre nature humaine si fragile et a fait de nous ses enfants. C'est cette proximité de l'Emmanuel - Dieu avec nous - que nous célébrons chaque année à Noël. Si Dieu lui-même s'est fait vulnérable, nous sommes invités à porter un autre regard sur la nature humaine dans sa faiblesse. Si Dieu lui-même s'est fait proche, nous sommes invités à nous rendre généreux et disponibles à l'égard de tous ceux qui sont éprouvés.
« Et le Verbe s'est fait chair et Il a habité parmi nous. ». Que l'Incarnation de Dieu vienne éclairer nos gestes, nos regards et nos paroles pour qu'un peu de la lumière d'en haut transperce l'obscurité de ce monde. »
Que ce nouvel an 2012 vous donne la joie de donner votre main au Seigneur et 2012 sera ainsi une bonne et sainte année pour chacun d’entre nous !
Père Régis, votre curé
 
Depuis de nombreuses semaines, nos rues et places publiques sont illuminées, nos boîtes à lettres regorgent d’offres publicitaires de toutes sortes, chacun(e) est préoccupé des cadeaux à offrir. Mais dans cette ambiance de fête, de consommation, que représente Noël pour chacun de nous aujourd'hui ?
- Un anniversaire sur un calendrier ? Mais Noël n’est pas une célébration du souvenir.
- Un réveillon en famille ou avec des amis, des cadeaux échangés, une fête de fin d’année ? … Mais Noël n’est pas une cérémonie de clôture.
Noël n’est pas seulement un événement, mais un avènement.
Une incarnation déroutante.
Les juifs attendaient un Messie puissant, riche, fort ; il vient comme un enfant fragile, sans auréole, tout simple et nu. Il entre dans le monde incognito, presque illégalement. Troublante humilité de Dieu qui se cache et se révèle sous les traits d’un enfant. Folie de Noël où le Très-Haut, volontairement, vient se faire très bas, ou le Tout-Puissant laisse place au vulnérable.
Noël, véritable folie de Dieu : cet événement est à la mesure de l’Amour de Dieu. En cette nuit, la fatalité du péché, l’absurdité du non sens de la vie sont vaincues. Le plus grand événement de l’histoire vient de se produire. Dieu est désormais aussi un homme, il a lié son sort au nôtre, notre cause est devenue la sienne.
La terre est devenue la résidence secondaire de Dieu. Dans le corps d’un homme, va battre le cœur de Dieu.
Noël mystère de la foi : à Noël, il nous faut accepter d’être complètement dépassé par la situation et d’être, comme Marie et Joseph, dans l’étonnement et le silence de l’adoration.
Une incarnation toujours renouvelée.
Étonnant, ce Dieu qui se révèle en tout premier aux bergers, ces marginaux, ces méprisés à qui on ne reconnaissait même pas le droit d’être témoins en justice. Étonnante actualité que cette manifestation de Dieu aux pauvres. En cette fête de Noël, Dieu va s’incarner au milieu des SDF qui seront accueillis pour fêter ensemble Noël, au milieu des prisonniers qui célébreront ensemble dans la chapelle de leur prison, la messe de Noël, au milieu de ces familles du réseau « Welcome » qui accueilleront un demandeur d’asile en attente d’un hébergement.
Noël est toujours devant nous, à venir, à construire. Dieu a besoin de notre regard pour naître, il attend que nous le mettions toujours et encore au monde, ici, maintenant, dans le quotidien de nos jours, dans nos actions, pour faire reculer la misère, pour tisser des liens plus fraternels et de solidarité. Dieu a besoin de nos mains, de notre générosité pour transformer ce monde, s’y incarner et se manifester aux plus pauvres.
Dieu ne cesse de se faire homme parmi nous. Nous avons cette grâce de pouvoir le rencontrer à chaque coin de rue, sur le visage de nos frères et sœurs.
Aujourd’hui, dans nos existences d’enfants, de jeunes, d’adultes, Dieu a besoin de notre regard pour naître, il a besoin de notre générosité pour révéler aux plus pauvres qu’ils sont aimés de Dieu. Il a besoin de nos mains pour transformer ce monde et y semer plus de paix et de joie. Dieu attend que ce soit Noël tous les jours de notre vie.
Jean-Pierre BIRAUD
diacre permanent à la paroisse St Vincent des Vignes
 
En tant que baptisés, nous sommes tous appelés à faire écho à la Parole de Dieu mais aussi à dire notre foi. Celle-ci est, bien sûr, aussi celle de l'Eglise avec le CREDO. Profitons donc de ce temps de l’Avent pour nous arrêter sur les mots qui nous sont proposés pour exprimer notre foi en Eglise. Certains mots, certaines phrases peuvent sembler difficiles ; arrêtons-nous y pour nous les réapproprier.

Les jeunes qui se préparent à la profession de foi vont être invités à l'exprimer avec leurs mots. Prenons donc le temps de leur faire découvrir le Symbole des apôtres, et de leur expliquer tout son sens pour les aider à comprendre que leur foi s'inscrit dans une tradition qui vient des apôtres et de tous ceux qui ont témoigné depuis lors. Notre foi, pour être cohérente, ne doit pas simplement s'exprimer en mots, mais aussi en actes.
Comment, pendant ce temps de conversion vers l’avènement de notre Seigneur, je me prépare à le recevoir : dans ma famille, mon voisinage, mon travail… ? Etre chrétien implique de faire transparaître dans sa vie l'amour de Dieu. Sœur Emmanuelle en fut un témoin flagrant ; et elle n'est pas une héroïne parmi d'autres, mais bien une femme qui a donné sa vie en se mettant à la suite du Christ et qui nous montre un chemin de « sainteté ». Chacun de nous est donc appelé à dire, mais aussi à vivre sa foi dans ses engagements quotidiens pour être témoin du Christ
N'oublions pas ce que nous disait Saint Jacques : « Ainsi donc celui qui n'agit pas, sa foi est bel et bien morte, et on peut lui dire : ‘Tu prétends avoir la foi, moi je la mets en pratique. Montre-moi ta foi qui n'agit pas ; moi, c'est par mes actes que je te montrerai ma foi’. » Jacques 2,14-18
En ce temps de l’Avent que nous commençons, je suis heureux de vous partager ce temps d’arrêt, avec ce texte extrait du dernier livre de Sœur Emmanuelle qui nous a quittés il y a 3 ans, le 20 octobre 2008. Cette prière nous met en communion avec elle et tous ceux qui nous ont précédés ; et elle nous appelle à la sainteté !
François VISSUZAINE,
Diacre permanent
 
Cédez à toutes vos envies ! C’est ce type de slogan qui semble régir nos vies. Il suffit de questionner nos proches, il suffit de regarder nos emplois du temps, nos agendas pour voir à quel point le temps libre est absent. D’ailleurs, ce temps que l’on dit « libre », nous nous empressons de le remplir, et si la nature a horreur du vide, l’homme moderne semble avoir horreur de l’absence d’activités. Alors il se crée des envies pour meubler ce qui lui fait peur en somme : « avoir du temps ! ». Et s’il est à court d’idées, le catalogue des propositions est immense : loisirs en tous genres, télé, internet, jeux vidéos, Facebook…
Le plus triste, c’est que céder à ces envies, est une démarche foncièrement égoïste, que ce soit au niveau personnel, groupes humains où pays, une démarche qui renferme sur soi et nous coupe des autres.
Avec une nouvelle année liturgique qui commence par ce temps de l’Avent, l’opportunité nous est donnée de réfléchir à la façon dont nous utilisons le temps de nos vies. Et ces thèmes qui se déclinent au fil des dimanches sont là pour nous aider à revoir, modifier ou conforter nos choix de vies.
Que nous disent-ils ?
Le Seigneur nous fait des recommandations : Il nous demande de veiller, d’être prêts. Dieu a toujours voulu avoir besoin de médiations humaines à la manière de Jean-Baptiste pour transmettre son message, encore faut-il le reconnaître, Celui qui se tient au milieu de nous ! Le reconnaître, Le connaître, prendre du temps avec Lui… Et comment établir cette relation de confiance si ce n’est en interrogeant Dieu à la manière de Marie ? Sa réponse pourrait nous surprendre et nous guider dans l’orientation à donner à nos vies. Avoir du temps pour Celui qui saura combler nos envies…
L’invitation à cette démarche entreprise par l’Église -Diaconia-2013-, si elle est tournée vers le service du frère (diaconie) au cœur de notre vie de chrétiens, nous est surtout proposée pour regarder ce qui se vit dans nos paroisses. Regarder ce qui se vit ne peut-être dissocié de regarder ce que je vis. C’est une démarche personnelle à vivre en communauté, à la lumière de l’évangile et des évangiles du temps de l’Avent.
Puisque l’on nous invite à plus de modération, autant profiter de ce temps qui nous est donné. N’oublions pas qu’Il est né dans le dénuement et la simplicité, sa vie a été simple et ouverte aux autres, et aussi bien remplie…
Pierre-Yves CAILLAUD
Diacre permanent
Paroisse Saint Vincent des Vignes
 
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