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Nous connaissons ce petit personnage qui nous accompagne dans nos déplacements de congés. Il nous indique les axes routiers chargés, les horaires et itinéraires à choisir pour faciliter nos trajets.

Il y en aura eu, durant ces congés, des trajets accomplis par les uns ou les autres : trajets pour se dépayser, temps pour se ressourcer, temps pour aller vers les autres ou pour les accueillir. Ces rencontres furent peut-être des temps de joie partagée entre amis, en famille, en Église, comme pour les jeunes de retour des JMJ.

Nous n’oublions pas, non plus, les trajets imprévus qu’on n’aurait pas souhaités : la traversée d’épreuves personnelles ou familiales, les inquiétudes de notre monde…

Ainsi se referme la carte routière de notre été et les images que chacun lui associe.

Mais alors, en septembre, "Bison Futé" va-t-il pouvoir se mettre en vacances, la circulation devenant moins intense ?

En y regardant de plus près, ce n’est pas aussi certain : que de déplacements, de changements, de départs, de modifications, en ces semaines de rentrée :

- des scolaires changent d’école ou deviennent étudiants ;

- certains, certaines commencent une formation ;

- des adultes commencent une recherche d’emploi, changent de métier ;

- il y a ceux qui changent de ville

pour leur profession,

pour une nouvelle affectation ou nomination.

Ces changements sont, parfois, source d’éloignement, de séparation : des moments durs à vivre pour un certain nombre. Seront-ils soutenus, aidés ? Saurons-nous nous montrer accueillants auprès des personnes dans ces situations qui s’installent chez nous ?

Parmi les changements, il y a ceux qui sont choisis, voulus, acceptés comme une chance de renouvellement ; ce sont toutes ces mises ou remises en route, après les vacances :

- choix de reprendre une activité,

- choix de se mettre un peu plus au service des autres… dans son voisinage, dans la vie locale, dans la vie paroissiale…

Dans tous ces domaines, soyons sûrs que "Bison Futé" n’affiche jamais ni le noir ni le rouge… Et s’il est vert, ce n’est pas signe qu’il soit en mauvaise santé, mais plutôt que la piste est largement ouverte !!

Soyons donc attentifs à entendre les appels qui peuvent nous être faits.

Sur la paroisse St Vincent des Vignes, n’oublions pas l’élan donné par la fête paroissiale du 29 mai dernier et les appels qui seront faits pour que chacun se mette en route au service des autres. Comment transmettrons-nous le flambeau de la foi ravivé lors de la fête paroissiale ?

Sur la paroisse St Barthélemy entre Loire et Divatte, profitons du pèlerinage de St Barthélemy, fête patronale de la paroisse, pour vivre, dans la foi et la convivialité, le redémarrage de l’année, à travers la célébration du matin, le pique nique du midi et les activités conviviales de l’après-midi (jeux, marche-détente et partage du goûter).

« Viens et tu verras ! » C’était l’invitation de l’apôtre Philippe à Barthélemy qui s’interrogeait sur ce que pouvait bien apporter de nouveau la personne de Jésus ! Nous réentendrons, le 4 septembre, cette belle page de l’Évangile selon St Jean… Il y a tant à faire pour donner quelque chose à voir du Royaume de Dieu à ceux qui sont en recherche ou qui cheminent déjà…

Alors, bonne route à tous, la route est ouverte et bien dégagée !

 

Père Régis

 
Quels événements, au cours de ce mois d’août, seront sur-médiatisés au point de passer en boucle à la télévision ou à la radio ou de faire les gros titres de la presse ?
Un événement aura lieu du 16 au 21 d’août : quel écho en sera donné?
Je veux parler des Journées Mondiales de la Jeunesse, à Madrid.
870 jeunes du diocèse s’apprêtent à y participer. De la zone du Vignoble, ils seront une quarantaine. Certains peuvent encore s’y ajouter, car à notre époque, les décisions, et donc les inscriptions, se prennent souvent tardivement.
Ces JMJ sont un événement à caractère mondial, puisque des jeunes de tous pays et de toutes races vont se retrouver à Madrid autour du pape Benoît XVI. Ils seront là pour la joie de se retrouver nombreux, de faire la fête ensemble, habités par une phrase de St Paul : “Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi”.
Certains parmi nous se souviendront des grands rassemblements vécus dans leur passé, à l’occasion de l’anniversaire d’un mouvement de jeunesse auquel ils appartenaient. Je ne vais pas en faire l’énumération. Chacun a ses souvenirs.
Mais regardons les jeunes d’aujourd’hui, et communions à leur joie et à leur foi.
- Reconnaissons qu’ils sont différents de leurs aînés. Il en a toujours été ainsi. Ils ont leurs qualités et leurs défauts, surtout ils ont leur dynamisme et leur vision de l’avenir. Accueillons-nous les uns les autres entre générations, et entraidons-nous à vivre pleinement.
- Accueillons aussi leur idéal de jeune, car nul ne peut vivre sans idéal, sans aspiration au bonheur. Ceux qui participent aux JMJ font place à Dieu dans leur projet d’avenir, ou du moins sont en recherche ou se posent la question de Dieu dans leur vie. On les dit ouverts à la spiritualité, c’est-à-dire au souffle de l’Esprit du Christ. Le thème de ces JMJ “Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi” leur sera une occasion d’approfondir leur propre foi ou leur questionnement.
- Prenons conscience que la force de ces jeunes ne repose pas sur leur grand nombre, même s’ils seront des centaines de milliers ou quelques millions à Madrid. La force de ces jeunes, comme toujours pour les chrétiens, repose sur Jésus Christ. Il est important de se souvenir que, dans la Bible, Dieu rappelle à son peuple qu’il est le plus petit de tous les peuples de la terre. Sa force réside dans sa foi en Dieu qui le fait vivre, Dieu qui ressuscite les morts. Jésus l’a rappelé à ses disciples quand il leur a dit : “Sois sans crainte, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume.”.
- Ranimons, si besoin, notre espérance, notre confiance en l’avenir du monde et de l’Eglise, en étant attentifs à ces Journées Mondiales de la Jeunesse” à Madrid. L’Eglise a pour vocation, non pas d’être puissante et nombreuse, mais d’être signe de l’amour de Dieu pour nos contemporains.
Le Concile Vatican II a proclamé l’Eglise “Lumière pour les nations”.
Père Gérard LEBOT

Mis à jour (Jeudi, 25 Août 2011 21:32)

 
Avec la bonne saison, vient la saison des ordinations, ainsi que les nouvelles nominations dans notre diocèse. Nous nous réjouissons qu'un nouveau prêtre soit ordonné ce dimanche 3 juillet à 15h30, à la cathédrale : Loïc Retailleau. Et aussi que Joël Macario ait été ordonné diacre permanent, le dimanche précédent.
A côté de ceux-là, prenant un peu de recul sur l'actualité si l'on peut dire, le P. Henri Girardin a été très heureux de fêter son jubilé de cinquantaine sacerdotale dans la paroisse St Vincent des Vignes. Du côté de St Barthélémy où il est en stage, on notera que le séminariste Vincent a été reçu ces jours-ci officiellement parmi les candidats au sacerdoce.
Nous évoquions ces évènements dans une équipe de chrétiens (VEA) alors que, pour ma part, je dois partir pour une année d'études en droit du mariage, et alors que le "jeune" vicaire de Clisson part aussi faire des études de liturgie. Tout cela interroge sur le nombre de prêtres dans nos paroisses du Vignoble.
Devant ce questionnement, le cardinal Lustiger posait la question : combien faut-il de prêtres ? Et il ajoutait : combien faut-il de chrétiens ? Une question bien posée est déjà à moitié résolue. Alors... à votre avis ? En fait, nous sommes renvoyés à notre foi en l'Eglise. L'Eglise est-elle nécessaire au salut du monde ? Sommes-nous très convaincus de cet article du credo ? Avons-nous vraiment intériorisé les raisons profondes de notre baptême, et savons-nous en témoigner ? Du nombre, nous sommes renvoyés à notre intelligence de la foi, et surtout à notre propre sainteté.
Je ne vais donc pas faire un article de plus sur la précieuse collaboration des fidèles du Christ à la mission pastorale, que j'apprécie vraiment. Je voudrais simplement donner quelques chiffres faciles à retenir, une petite mise à jour de sociologie religieuse.
Savez-vous combien de diacres permanents sont ordonnés en France chaque année depuis 25 ans ? Une centaine, âgés de 50 ans, en moyenne, sachant que la moitié des diacres exerce un métier dans la vie active.
Savez-vous combien, en moyenne, de prêtres diocésains sont ordonnés en France chaque année depuis 25 ans ? Une petite centaine, d'âge moyen 33 ans.
Savez-vous combien de prêtres diocésains sont ordonnés en France cette année ? Réponse : 109. Savez-vous combien de jeunes, entrés en Septembre 2010 au séminaire pour le diocèse de Nantes en première année de formation, comptent poursuivre ce chemin l'an prochain ? Réponse : sans doute 7, certes après quelques années de vaches maigres.
La première fois que le nombre d'ordinations sacerdotales est passé en dessous de la centaine, c'était en 1977, c'est à dire il y a 35 ans. Cela signifie que, depuis plus de 25 ans, nous sommes sur un palier annuel stable d'une centaine de nouveaux prêtres. 25 ans ! Le temps qu'il faut pour qu'un fils manifeste à son père ses propres amours, ce qu'il a vraiment reçu de lui, et qu'il fait sien. Conclusion : cela fait plus d'une génération en France que le nombre de prêtres ordonnés est stable. Dans les bouleversements qu'a vécus par ailleurs l'Eglise, cela m'étonne vraiment.
Qu'on arrête donc désormais de parler de crise des vocations ! Arrêtons la sinistrose. C'est une super-bonne nouvelle ! Le Seigneur exauce ceux qui prient pour les vocations.
 

Deux pages ( pp 242 et 243 ) que les abonnés à la revue «Prions en Eglise» ont certainement déjà lues – ou s'empresseront de lire – dans le numéro du mois de Juin...
En voici quelques extraits : «On ne s'institue pas prophète. Ce peut être une reconnaissance par les autres. Encore faut-il que ce ne soit pas à partir d'une parole qui plait, qui fait qu'on dit du bien de celui qui parle... Entendre la Parole dans le concret de la situation humaine d'aujourd'hui... Quelques exigences qui valent pour toute l'Eglise...
- Ne pas étouffer l'Esprit, ne pas court-circuiter Dieu et ne pas le mettre au service de nos causes, les plus tordues comme les plus vraies...
- Accepter que nos actes ou nos paroles puissent être mal interprétés, que notre témoignage soit mal compris voire dénaturé...
- Recueillir et porter, non les démangeaisons d'entendre du nouveau... mais la parole qui s'impose à moi et que je ne peux pas taire. Pour tout cela, le discernement communautaire est nécessaire... Dans la situation de notre humanité, y a-t-il des communautés prophétiques? Beaucoup vivent cela, sans que nous sachions toujours les voir et surtout les entendre»...
Nos communautés chrétiennes locales, notre paroisse sont - et seront - «prophétiques»...
- Le dimanche 19 Juin, à Vallet, 17 jeunes de la paroisse sont confirmés... comme Reine, Sarah, Patricia, Jennyfer et Daniel l'ont été à la Cathédrale, le 12 Juin... Quelles suites «prophétiques» vont-ils mettre en oeuvre... qui soient signes de l'action de l'Esprit Saint… sous les yeux des communautés chrétiennes locales et pour la plus grande joie de la paroisse et de l'Eglise?
- Actuellement, tous les samedis, des jeunes se retrouvent dans une église de la paroisse pour se

marier, se dire «oui» pour toute leur vie... un chemin d'amour à construire chaque jour dans la simplicité et la fidélité... Dans les mêmes temps, dans la paroisse, des couples célèbrent leurs Noces d'or – 50 ans de mariage... un témoignage qui nous dit que le mariage est un long chemin d'amour qui peut être vécu longtemps, quels que soient les événements, les joies ou les épreuves... Et comme l'écrit, Michel QUOIST, dans un texte intitulé «L'amour, une route», lu à cette occasion: «Etre fidèle... c'est vouloir poursuivre jusqu'au bout le projet ensemble préparé et librement décidé»...
- Des enfants communient pour la première fois... des servants d'autel se retrouvent... des enfants en Equipe d'Action Catholique des Enfants font une fête... des jeunes essayent de financer leur participation au Journées Mondiales de la Jeunesse en Espagne... Sont aussi prophètes ceux et celles qui les soutiennent dans leurs convictions... et dans l'espoir que leur compte soit largement positif pour permettre à beaucoup de jeunes d'y prendre part...
- Les vacances scolaires arrivent... temps de repos, de détente... temps d'ouverture à l'autre, à tous les autres... temps qui nous est donné pour «être prophète» dans notre façon de rencontrer l'autre, de l'accueillir, de partager avec lui, de faire un bout de chemin avec lui, de se laisser «enseigner» par l'autre sur son milieu social, ses conditions de vie, ses joies et ses épreuves, ses espoirs et ses espérances, ses doutes ou sa foi... et – même - sa mauvaise humeur envers cette Eglise qu'il perçoit, dans laquelle il se fait une place... qu'il souhaiterait tout autre... surtout telle qu'il la voudrait...
Une invitation à ouvrir grands nos yeux et nos oreilles pour accueillir humblement tous ces signes prophétiques qui nous disent l'Amour de Dieu, la présence du Seigneur et l'action de l'Esprit Saint...
Albert
 
Cela fera un an, à la fin du mois, que j’ai été ordonné diacre permanent. Pas encore le temps de dresser un bilan… Mais après la 1ère lecture du 5ème dimanche de Pâques, j’ai été interpellé par le temps qui passe et les remarques des uns et des autres face à la réinvention quasi permanente de nouvelles idées pour la vie paroissiale, voire inter-paroissiale.
Même si aujourd’hui notre diocèse compte 46 diacres permanents, ils ne sont pas des supers servants d’autel, ni des "sous prêtres". Mais au contraire, nous pouvons affirmer la complémentarité du prêtre et du diacre en les situant par rapport à l’évêque. Successeur des apôtres, l’évêque reçoit à ce titre-là un ensemble de charges qui constitue son ministère épiscopal : ne pouvant les assurer toutes, il fait appel à des collaborateurs.
Certains, pour participer au sacerdoce du Christ avec lui :  ce sont les prêtres. D’autres, pour l’assister dans les 3 services, par le service de la Parole, de la liturgie et de la charité : ce sont les diacres.
Depuis les origines, l’Église s’est donné un corps de diacres. La tradition se réfère à l’institution des "sept" pour le service des tables, dans le livre des Actes des Apôtres, au chapitre 6. Répondant aux récriminations de frères qui s’estiment lésés, les Douze s’adressent ainsi aux disciples :
« Est-il normal que nous délaissions la Parole de Dieu pour le service des repas ?
Cherchez plutôt, frères, sept d’entre vous, qui soient des hommes estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse et nous leur confierons cette tâche. » (Ac 6)
Au-delà de cette tâche du service des tables par la présence du diacre à l’autel, les diacres se voient souvent confier des missions liées à la solidarité auprès des plus petits. Autant dans leur vie associative, de proximité locale, que pour ceux encore en exercice à travers leur insertion dans leur environnement professionnel, quelque part l’Église essaye de se rendre présente dans tel ou tel milieu de vie.
« Le diacre est comme les oreilles, la bouche et les yeux de l’Évêque, là où il exerce sa mission ». Remis à « l’honneur » par le concile Vatican II (1962-1965), le diaconat en est encore à son apprentissage.
J’essaye chaque jour de rester celui que Dieu a choisi et je ressens qu’il ne m’abandonne pas. Fidèle à mon engagement, je m’efforce, avec mes peu de moyens, de faire plaisir au Seigneur. Soutenu par Marie grâce à cette prière de Jean VANIER :
O Marie, donne-nous des cœurs attentifs, humbles et doux pour accueillir avec tendresse et compassion tous les pauvres que tu envoies vers nous.
Donne-nous des cœurs pleins de miséricorde pour aimer, les servir, éteindre toute discorde et voir en nos frères souffrants et brisés la présence de Jésus vivant.
Seigneur, bénis-nous de la main de tes pauvres. Seigneur, souris-nous dans le regard de tes pauvres. Seigneur, reçois-nous un jour dans l’heureuse compagnie de tes pauvres. Amen !
François VISSUZAINE, Diacre permanent.
 
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